Une église au cœur de l’histoire et de la foi
Lieu emblématique du culte catholique à Bouaké, cette cathédrale porte aujourd’hui les marques du temps. Fissures, toiture détériorée, installations vétustes et usure des ornements liturgiques fragilisent sa structure et menacent la sécurité des fidèles. Face à cette situation, la réhabilitation est apparue comme une nécessité.
Un chantier de modernisation et de sauvegarde
Le projet lancé vise à restaurer les parties endommagées tout en respectant l’identité patrimoniale et liturgique de l’édifice. Il inclut la rénovation de la façade et de la sacristie, le renforcement de la toiture, le remplacement des portes et fenêtres vétustes ainsi que la restauration de la statue de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus. À l’intérieur, des plafonds neufs, des peintures harmonisées et une meilleure ventilation moderniseront le lieu de culte.
Une mobilisation spirituelle et financière
La cérémonie, marquée par la fête de la Croix glorieuse et la présentation du pallium de l’archevêque Jacques Assanvo Ahiwa, a rassemblé des milliers de fidèles. Dès l’ouverture de la collecte, contributions et gestes symboliques ont afflué. Pour montrer l’exemple, l’archevêque a offert 70 000 FCFA via l’application numérique dédiée, soulignant : « Le projet aboutira, car je sais que vous l’avez adopté. »
Un appel à la solidarité chrétienne
La bénédiction de la première pierre a été assurée par Mgr Bruno Essoh Yedoh, évêque de Bondoukou, qui a invité les fidèles à soutenir ce chantier spirituel et patrimonial : « Que le Seigneur suscite des âmes généreuses afin qu’elles puissent contribuer à la rénovation de cette cathédrale, grand monument de Bouaké. »
Entre mémoire, foi et avenir, la réhabilitation de la cathédrale Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus s’impose comme un symbole de renouveau pour le diocèse de Bouaké, qui veut transmettre aux générations futures un patrimoine restauré et vivant.
Démostaine D.