Dans un communiqué diffusé ce vendredi 21 novembre 2025, le COMICI dénonce plusieurs décisions et comportements observés durant l’édition 2025 du concours, estimant qu’ils ne respectaient pas les standards traditionnels d’évaluation des reines de beauté. Le Comité affirme avoir constaté des « lignes rouges éthiques franchies allègrement » ainsi que l’influence d’« intérêts extérieurs au processus habituel de sélection », des éléments qui auraient perturbé le bon déroulement de la compétition.
Un climat de tensions persistantes durant plusieurs semaines
Selon l’institution, ces anomalies se sont multipliées tout au long du concours, créant une atmosphère inhabituelle et tendue. Le COMICI mentionne également des « échanges particulièrement durs » entre certaines structures chargées de la co-organisation, révélant des divergences internes rarement exposées publiquement dans l’histoire de Miss Univers.
Bien que le Comité ne conteste pas officiellement les résultats de l’édition 2025, il estime que la conclusion du concours a renforcé ses « doutes raisonnables » quant au processus global. Cette prise de position est qualifiée de première en 26 ans de participation aux compétitions internationales, soulignant la gravité perçue des irrégularités relevées.
Le COMICI félicite néanmoins Olivia Yacé pour son parcours exemplaire
Malgré les critiques adressées à l’organisation internationale, l’institution ivoirienne salue la performance remarquable d’Olivia Yacé, classée 4ᵉ dauphine. Le Comité met en avant son professionnalisme, sa prestance et son engagement, qui ont permis à la Côte d’Ivoire de briller sur la scène mondiale malgré les circonstances controversées.
Réaffirmant son attachement aux principes de justice, d’équité et de transparence, le COMICI attend désormais des éclaircissements sur cette 74ᵉ édition, tout en continuant de défendre une vision exigeante et éthique des concours de beauté internationaux.
E. KUYO