D’une superficie de 788 m², le nouveau bureau est conçu pour accueillir les porteurs de projets et les entreprises en quête d’accompagnement.
Il couvrira un vaste territoire, comprenant le District autonome de Yamoussoukro et huit régions : le Gbêkê, le Bélier, le Béré, le Hambol, le N’Zi, le Worodougou, le Haut-Sassandra et la Marahoué.
Selon la directrice générale adjointe du CEPICI, Carole Versteeg, l’antenne de Bouaké a pour mission de faciliter la création d’entreprises, promouvoir le code des investissements, développer l’usage du Certificat d’identifiant unique (IDU) en régions et valoriser les opportunités économiques locales.

Un Siège idéal pour Bouaké et ses environs
Entre 2013 et 2023, la zone Centre a généré près de 540 milliards FCFA d’investissements agréés par le CEPICI.
Cette performance repose sur des atouts multiples : une forte activité agricole (cacao, café, anacarde, coton, vivriers…) ; un secteur élevage et aquaculture en expansion ; des richesses minières (or, manganèse, nickel, calcaire, granit) ; mais aussi le tourisme et l’artisanat.
Le CEPICI entend capitaliser sur ces ressources pour stimuler l’investissement et renforcer les chaînes de valeur locales.
Deuxième ville du pays et première de l’intérieur, Bouaké s’impose comme un hub économique en raison de sa position géographique centrale, de la diversité de ses activités et de sa dynamique de développement urbain.
Pour Carole Versteeg, l’implantation de ce bureau régional est un levier majeur pour transformer le potentiel économique en projets concrets et durables.
Un soutien institutionnel affirmé
Au nom du ministre de l’Environnement et président du conseil régional du Gbêkê, Jacques Assahoré, la 4e vice-présidente du conseil régional, Krotoumou Diomandé, a salué une initiative qui permettra aux collectivités de mieux exploiter leurs opportunités économiques grâce à l’expertise du CEPICI. Elle a assuré l’engagement du ministre pour accompagner la réussite de ce projet.
Avec cette antenne régionale, le CEPICI, guichet unique de l’investissement depuis sa restructuration en 2012, confirme sa volonté de décentraliser ses services et de renforcer le rôle du secteur privé dans le développement de la Côte d’Ivoire. Bouaké devient ainsi un point d’ancrage stratégique pour l’essor économique du Centre et de l’intérieur du pays.
D.D.